Vendredi 30 janvier 2009 5 30 /01 /Jan /2009 16:45
- LAISSER UN MESSAGE - LIRE LES 13 MESSAGES - Publié dans : PEINTURES - Par jo99
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Commentaires

Des sorcieres il y en a plein !
Commentaire n°1 posté par Philippe Charpentier le 30/01/2009 à 17h22

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"Le Gros Chevalier aime les sorcieres aux envoutements diaboliques."

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Réponse de Le gros Chevalier le 01/02/2009 à 21h05
Une fôret de mûres, ça se fume?
Commentaire n°2 posté par josée le 30/01/2009 à 17h25

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"Le Gros Chevalier n'en est point sur et se demande si vous n'êtes point vous même une de ces créatures diaboliques aux cheveux de feu."

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Réponse de Le Gros Chevalier le 01/02/2009 à 21h06
quand la belle sorcière
s'en va dans le bois joli
belphégor se cache
Commentaire n°3 posté par andrée wizem le 30/01/2009 à 20h02

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"Le Gros Chevalier aime les chansonettes des troubadours."

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Réponse de Le Gros ChevaLier le 01/02/2009 à 21h07
à ben voila !  ca fait bientot deux ans que  je traine chez ob , et j'ai  jamais su  dire  vraiment pourquoi  j'aime ton style  picturale,
et là  en voyant  cette oeuvre là ca m'a sauté aux yeux ,
en fait tu  donne formes  aux couleurs ,  salut l'artiste ;)
Commentaire n°4 posté par Gari le 01/02/2009 à 01h44

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"Le Gros Chevalier n'est point un artiste mais LE Gros Chevalier ce qui signifie qu'il est bien plus voir même TOUT."

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Réponse de Le Gros ChevaLier le 01/02/2009 à 21h08
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Commentaire n°5 posté par LuNa le 01/02/2009 à 11h44

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"Le Gros Chevalier chantonnera cette envoutante sérénade sur le prochain "chant" de bataille."

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Réponse de Le GROS Chevalier le 01/02/2009 à 21h09
j'adore! quel travail!
Commentaire n°6 posté par cocci le 01/02/2009 à 20h23

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"Le Gros Chevalier aime que son égo soit félicité bien qu'il soit déja une légende éternelle."

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Réponse de Le Gros ChevaLier le 01/02/2009 à 21h10
Superbe ! couleurs, ondulations, j'aime bien !
Commentaire n°7 posté par Aux éclats ! le 03/02/2009 à 19h22

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"Le Gros Chevalier ondule aussi terriblement bien ."

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Réponse de Le Gros Chevalier le 05/02/2009 à 13h19
Ho ! Un troisième oeil !
Bravo Gros Chevalier !
Commentaire n°8 posté par Oliv Kronsilds le 04/02/2009 à 09h37

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"Le Gros Chevalier a également un troisieme oeil mais aussi un quatrieme, un cinquieme et un douzieme."

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Réponse de Le Gros Chevalier qui sait être mouche le 05/02/2009 à 13h21
Bonjour
J'ai mis le soleil sur mon blog Dis-le si tu veux que je l'enlève Mais j'ai pas trop envie de l'enlever quand-même
Commentaire n°9 posté par Please sing Bla Bla Bla le 04/02/2009 à 15h06

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"Le Gros Chevalier est aussi un soleil."

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Réponse de Le Gros Chevalier le 05/02/2009 à 13h21
classe
Commentaire n°10 posté par geo le 10/02/2009 à 07h56

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"Le Gros Chevalier est toujours

très classe ! ."

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Réponse de Le Gros Chevalier le 10/02/2009 à 18h43
Je pris pour maître, un jour, une rude Maîtresse,
Plus fauve qu'un jaguar, plus rousse qu'un lion !
Je l'aimais ardemment, - âprement, - sans tendresse,
Avec possession plus qu'adoration !
C'était ma rage, à moi ! la dernière folie
Qui saisit, - quand, touché par l'âge et le malheur,
On sent au fond de soi la jeunesse finie...
Car le soleil des jours monte encor dans la vie,
Qu'il s'en va baissant dans le coeur !

Je l'aimais et jamais je n'avais assez d'elle !
Je lui disais : « Démon des dernières amours,
Salamandre d'enfer, à l'ivresse mortelle,
Quand les coeurs sont si froids, embrase-moi toujours !
Verse-moi dans tes feux les feux que je regrette,
Ces beaux feux qu'autrefois j'allumais d'un regard !
Rajeunis le rêveur, réchauffe le poète,
Et, puisqu'il faut mourir, que je meure, ô Fillette !
Sous tes morsures de jaguar ! »

Alors je la prenais, dans son corset de verre,
Et sur ma lèvre en feu, qu'elle enflammait encor,
J'aimais à la pencher, coupe ardente et légère,
Cette rousse beauté, ce poison dans de l'or !
Et c'étaient des baisers !... Jamais, jamais vampire
Ne suça d'une enfant le cou charmant et frais
Comme moi je suçais, ô ma rousse hétaïre,
La lèvre de cristal où buvait mon délire
Et sur laquelle tu brûlais !

Et je sentais alors ta foudroyante haleine
Qui passait dans la mienne et, tombant dans mon coeur,
Y redoublait la vie, en effaçait la peine,
Et pour quelques instants en ravivait l'ardeur !
Alors, Fille de Feu, maîtresse sans rivale,
J'aimais à me sentir incendié par toi
Et voulais m'endormir, l'air joyeux, le front pâle,
Sur un bûcher brillant, comme Sardanapale,
Et le bûcher était en moi !

" Ah ! du moins celle-là sait nous rester fidèle, -
Me disais-je, - et la main la retrouve toujours,
Toujours prête à qui l'aime et vit altéré d'elle,
Et veut dans son amour perdre tous ses amours ! "
Un jour elles s'en vont, nos plus chères maîtresses ;
Par elles, de l'Oubli nous buvons le poison,
Tandis que cette Rousse, indomptable aux caresses,
Peut nous tuer aussi, - mais à force d'ivresses,
Et non pas par la trahison !

Et je la préférais, féroce, mais sincère,
A ces douces beautés, au sourire trompeur,
Payant les coeurs loyaux d'un amour de faussaire...
Je savais sur quel coeur je dormais sur son coeur !
L'or qu'elle me versait et qui dorait ma vie,
Soleillant dans ma coupe, était un vrai trésor !
Aussi ce n'était pas pour le temps d'une orgie,
Mais pour l'éternité, que je l'avais choisie :
Ma compagne jusqu'à la mort !

Et toujours agrafée à moi comme une esclave,
Car le tyran se rive aux fers qu'il fait porter,
Je l'emportais partout dans son flacon de lave,
Ma topaze de feu, toujours près d'éclater !
Je ressentais pour elle un amour de corsaire,
Un amour de sauvage, effréné, fol, ardent !
Cet amour qu'Hégésippe avait, dans sa misère,
Qui nous tient lieu de tout, quand la vie est amère,
Et qui fit mourir Sheridan !

Et c'était un amour toujours plus implacable,
Toujours plus dévorant, toujours plus insensé !
C'était comme la soif, la soif inexorable
Qu'allumait autrefois le philtre de Circé.
Je te reconnaissais, voluptueux supplice !
Quand l'homme cherche, hélas ! dans ses maux oubliés,
De l'abrutissement le monstrueux délice...
Et n'est - Circé ! - jamais assez, à son caprice,
La Bête qui lèche tes pieds !

Pauvre amour, - le dernier, - que les heureux du monde,
Dans leur dégoût hautain, s'amusent à flétrir,
Mais que doit excuser toute âme un peu profonde
Et qu'un Dieu de bonté ne voudra point punir !
Pour bien apprécier sa douceur mensongère,
Il faudrait, quand tout brille au plafond du banquet,
Avoir caché ses yeux dans l'ombre de son verre
Et pleuré dans cette ombre, - et bu la larme amère
Qui tombait et qui s'y fondait !

Un soir je la buvais, cette larme, en silence...
Et, replongeant ma lèvre entre tes lèvres d'or,
Je venais de reprendre, ô ma sombre Démence !
L'ironie, et l'ivresse, et du courage encor !
L'Esprit - l'Aigle vengeur qui plane sur la vie -
Revenait à ma lèvre, à son sanglant perchoir...
J'allais recommencer mes accès de folie
Et rire de nouveau du rire qui défie...
Quand une femme, en corset noir,

Une femme... Je crus que c'était une femme,
Mais depuis... Ah ! j'ai vu combien je me trompais,
Et que c'était un Ange, et que c'était une Ame,
De rafraîchissement, de lumière et de paix !
Au milieu de nous tous, charmante Solitaire,
Elle avait les yeux pleins de toutes les pitiés.
Elle prit ses gants blancs et les mit dans mon verre,
Et me dit en riant, de sa voix douce et claire
" Je ne veux plus que vous buviez ! "

Et ce simple mot-là décida de ma vie,
Et fut le coup de Dieu qui changea mon destin.
Et quand elle le dit, sûre d'être obéie,
Sa main vint chastement s'appuyer sur ma main.
Et, depuis ce temps-là, j'allai chercher l'ivresse
Ailleurs... que dans la coupe où bouillait ton poison,
Sorcière abandonnée, ô ma Rousse Maîtresse !
Bel exemple de plus que Dieu dans sa sagesse,
Mit l'Ange au-dessus du démon !

Jules BARBEY D AUREVILLY
Commentaire n°11 posté par anonyme le 12/03/2009 à 16h43
   

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"Le Gros Chevalier trouve cette ritournelle très à son goût."

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Réponse de Le Gros Chevalier le 12/03/2009 à 18h26
Anomyme, anonyme, moué c'est ça ! 
Commentaire n°12 posté par LuNa le 12/03/2009 à 16h52
    

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"Le Gros Chevalier ne connait pas l'anonyme . Evidemment !"

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Réponse de Le Gros Chevalier le 12/03/2009 à 18h27
ça aussi j'aime, je ne suis pas que l'Anges, je suis aussi une sorciére
Commentaire n°13 posté par Agnés le 30/12/2009 à 00h41
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